Un dernier regard sur les vieilles rues de Saint-Guilhem-le-Désert.

Cette longue étape va nous offrir un radical changement de paysage. Nous sommes sur la "Rue du Bout du Monde" en sortie de Saint Guilhem...

Le Roc de la Bissonne

Le chemin est bordé par des pins de Salzmann, espèce rare....

La brume matinale enferme le Cirque de l'Infernet....

Le Castelas: Dans le fond on aperçoit les ruines du château...

 Le Castelas

Les ruines du château du Castelas

Arboras

Arboras: Le château

Vue sur la vallée de l'Hérault

Chemin forestier

Nous approchons du Castellas de Montpeyroux

Une impressionnante muraille qui laisse imaginer ce que fut cette forteresse!

Chemin à proximité de Saint Jean de la Blaquière

 Usclas-du-Bosc localisée 2,2 km après Saint-Jean-de-la-Blaquière : Le cimetière communal possédait 52 stèles discoïdales. Une stèle discoïdale est un monolithe découpé en arrondi, en forme de disque souvent décoré et reposant souvent sur un collet ou pied. Pierre dressée au chevet d'une tombe, elle permettait de l'identifier. Ce type de monument est assez répandu en Europe occidentale et plus particulièrement en Languedoc, mais aussi au Pays basque. En 1967, B.Dusan s'intéresse pour la première fois aux stèles discoïdales. Entre les deux guerres mondiales, le docteur Jean Herber en fit un recensement et dès 1953, l'abbé Joseph Giry, découvreur du site d'Usclas-du-Bosc, commença un inventaire des stèles de l'Hérault, poursuivi ensuite par Austène Aussibal. Ces stèles porteraient les marques distinctives des grands ordres monastiques et seraient des restes de tombes de pèlerins décédés sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle et de religieux. Elles dateraient des XIe et XIVe siècles, mais leur origine a donné lieu à diverses interprétations. La municipalité d'Usclas-du-Bosc, dans un souci de préservation, a accepté le regroupement des stèles au musée de Lodève mais une vingtaine d'entre elles ont été moulées et placées dans leur cimetière d'origine, à Usclas-du-Bosc.

Eglise de saint Jean de la Blaquière

Portail de l'église de Saint Jean de la Blaquière

Saint  Michel de Grandmont: La salle du Chapitre

Saint Michel de Grandmont: Le cloître qui jouxte le côté sud de l'église date du milieu du xiiie siècle. Il a conservé ses quatre galeries soutenues par des colonnettes doubles. La galerie ouest ouvre sur la cuisine, la galerie est sur la salle du chapitre. Les salles de l'étage, qui constituaient le dortoir des moines, ont été remaniées à l'époque moderne.

Saint Michel de Grandmont: Le dolmen de Coste-Rouge.  Les fouilles menées sur le site montrent qu'il a été édifié, 1 500 ans av. J.-C. environ, pour servir de sépulture car il contenait encore des ossements humains. Le dolmen est édifié sur une terrasse circulaire, toujours visible sur le sentier menant à l'ouverture. Le reste est enfoui sous les déblais du tumulus. Les pierres ont été transportées, sur des rondins probablement depuis un lieu-dit voisin : Pierre-rouge. Il a été érigé suivant une technique combinant plans inclinés en terre battue et rouleaux de bois. Destiné à un rituel funéraire, son ouverture est strictement orientée au solstice d'hiver. Ce dolmen présente la particularité d'avoir son ouverte en « porte de four », taillé directement dans une grande dalle de grès. C'est sans doute aussi le type de pierre qui permet de créer une telle ouverture car le calcaire n'aurait pas permis de ciseler une telle ouverture sans se fêler. Une fois les corps inhumés, il a été recouvert d'un tumulus dont les pierres jonchent les alentours et masquent la terrasse circulaire.  Le dolmen est édifié sur une terrasse circulaire, toujours visible sur le sentier menant à l'ouverture. Le reste est enfoui sous les déblais du tumulus. Les pierres ont été transportées, sur des rondins probablement depuis un lieu-dit voisin : Pierre-rouge. Il a été érigé suivant une technique combinant plans inclinés en terre battue et rouleaux de bois. Destiné à un rituel funéraire, son ouverture est strictement orientée au solstice d'hiver. Ce dolmen présente la particularité d'avoir son ouverte en « porte de four », taillé directement dans une grande dalle de grès. C'est sans doute aussi le type de pierre qui permet de créer une telle ouverture car le calcaire n'aurait pas permis de ciseler une telle ouverture sans se fêler. Une fois les corps inhumés, il a été recouvert d'un tumulus dont les pierres jonchent les alentours et masquent la terrasse circulaire.

Saint Michel de Grandmont: La nef de l'église. L'église construite au xiie siècle est à nef unique voutée en berceau. Le chevet en cul-de-four est percé par trois fenêtres qui constituent le seul éclairage de l'édifice. Le bâtiment ne comporte aucune décoration.

Le Prieuré de Saint Michel de Grandmont:  Ce prieuré est un des mieux préservés des monastères de l'Ordre de Grandmont, ordre religieux fondé vers 1076 dans la région de Limoges par l'ermite Étienne de Muret (v.1050-1124), fils d'un Vicomte de Thiers1. Le prieuré Saint-Michel fut fondé en 1259 par Guillaume de Cazouls, évêque de Lodève de 1241 à 1259. Après la dissolution de l'Ordre en 1772, le prieuré Saint-Michel fut rattaché à l’évêché de Lodève, mais deux moines continuèrent à y vivre jusqu'à leur mort en 1785. Après la Révolution, le prieuré devint une exploitation agricole, propriété de la famille Vitalis de 1849 à 1936. Étienne Vitalis restaura les bâtiments et produisit du vin. En 1957, le prieuré fut acheté par la famille Bec. Classé monument historique en 1981, il fut ouvert au public.

 

Saint Michel de Grandmont: L'entrée de la salle du Chapitre

Lodève est en vue...

Lodève : La cathédrale Saint-Fulcran est un bâtiment typique du gothique méridional.

Cathédrale Saint-Fulcran : Intérieur, vue des vitraux.

Cathédrale Saint-Fulcran : Vitrail de saint Fulcran.

Saint Pierre

 



St Bernard

Dimanche 20 Août 2017