C'est Hérode qui fait construire la ville pour la doter d'un port le nord de la côte. En bon flatteur, il la baptise du nom de César Auguste.Son école rabbinique devient vite l'une des plus importantes du pays et sa bibliothèque engrange à peine moins de volumes que celle d'Alexandrie . En l'an VI, les romains en font la capitale de Judée. L'apôtre Paul y est emprisonné en attendant d'être jugé à Rome. Les Byzantins y laissent quelques aménagements , mais les remparts actuels sont dus au roi de France Louis IX qui la fortifie au cours de la croisade de 1251.Démantelée, elle reste à l'abandon jusqu'à la fin du XIXe siècle, quand des musulmans bosniaques lui redonnent vie, vers 1940, par un groupe de colons qui y fondent un kibboutz. Les fouilles, entamées dans les années 1960, n'ont pas encore livré tous les trésors de ce site remarquable.

Bâti par Hérode, le théâtre de Césarée est le plus ancien d'Israël

Construite sur la grotte de l'Annonciation .

Localisée au niveau inférieur de la basilique de l'Annonciation ,ce serait la grotte où Marie aurait entendu l'archange Gabriel

Capharnaüm ou Capernaüm ou Kefar Nahum était une ville de l'ancienne province de Galilée, sur la rive nord-ouest du lac de Tibériade (ou lac de Génézareth) au nord de l'État d'Israël. Son nom vient de l'hébreu כפר נחום Kfar (village) et Nahum (compassion, consolation). Ce mot est surtout utilisé pour qualifier un lieu de grande pagaille, renfermant beaucoup d'objets entassés pêle-mêle, un endroit en désordre Des témoignages archéologiques indiquent que la cité fut fondée au début de la dynastie hasmonéenne de Judée, car les monnaies les plus anciennes retrouvées sur le site datent du iie siècle av. J.‑C.. Elle était située près de la frontière de la province de Galilée, sur un embranchement de la route commerciale Via Maris. À l'époque du récit de l'Évangile, Capharnaüm comprenait un poste de douane et une petite garnison romaine commandée par un centurion.

Est ce le chariot transportant l'Arche d'Alliance?  La sculpture en relief dun chariot représente peut-être l'Arche d'Alliance portative.

Au dessus de ces ruines on a bâti une église catholique...

Les vestiges de la synagogue dans laquelle est venu prêcher Jésus et où il guérit l'esclave du centurion...  Les ruines dune grande synagogue ont été identifiées pour la première fois en 1866 au cours dune étude effectuée par le capitaine Charles W. Wilson, un cartographe britannique. La datation de la synagogue de Capharnaüm, partiellement reconstruite en 1926, continue à faire l'objet dune controverse. Ce qui est certain, c'est que l'imposante ruine n'est pas la synagogue mentionnée dans l'Evangile de Marc, bien quelle semble avoir été construite sur le site d'un édifice plus ancien datant du Ier siècle.

Safed (hébreu: צפת Tzfat; arabe: صفد Safad; aussi appelée Zefat1) est une ville du nord d'Israël située en Haute Galilée. Avec une altitude de 900 m au-dessus du niveau de la mer, c'est la plus haute ville d'Israël. Le nom צְפַת vient du verbe צָפָה guetter, observer. A l'époque du Sanhédrin, Safed était l'un des villages-fanaux (מַשּׂוּאוֹת) construits sur les collines depuis Jérusalem, où des feux étaient allumés de proche en proche pour annoncer la nouvelle lune et les jours saints. Safed est l'une des quatre villes saintes juives, avec Jérusalem, Hébron et Tibériade. Safed est également appelée la « ville bleue des Kabbalistes » car c'est la couleur dominante de ses synagogues et de son cimetière, où les tombes sont peintes en bleu, et car elle perpétue une longue tradition de Cabbalistes

La ville, ou tout au moins son emplacement, a été fondée selon la tradition par Sem, l'un des trois fils de Noé, qui y étudiait volontiers avec son fils Eber ; Safed ne s'est toutefois développée aux proportions d'une ville qu'à partir de l'occupation romaine. Elle est particulièrement importante dans l'histoire du judaïsme, devenant le refuge de nombreux érudits après l'expulsion des Juifs d'Espagne en 1492; de fait, elle devient l'un des grands centres de la Kabbale, recueillant des savants aussi renommés que Moïse Cordovero ou Isaac Louria, mais aussi de la Halakha, puisque Yossef Karo, l'auteur du Choulhan Aroukh y résida également. C'est également la ville de Salomon Alkabetz, auteur du Lekha Dodi, hymne chanté pour accueillir le Shabbat.

La Kabbale (de l'hébreu קבלה Qabalah « réception »), parfois écrit Cabbale, est une tradition ésotérique du judaïsme, présentée comme la « Loi orale et secrète » donnée par YHWH (Dieu) à Moïse sur le Mont Sinaï, en même temps que la « Loi écrite et publique » (la Torah). Le Baal Hasoulam (Yéhouda Ashlag), kabbaliste du xxe siècle, en donne la définition suivante : « Cette sagesse n'est ni plus ni moins que l'ordre des racines, descendant à la manière d'une cause et de sa conséquence, selon des règles fixes et déterminées, s'unissant au nom d'un but unique et exalté, décrit par le nom

Cette ville s'enorgueillit d'un riche passé historique, dont le stade de développement le plus important de la ville se situe à l'époque romaine (II s av. J.-C. - ive siècle). Sur le Tell Beït-Shéan, surplombant la vallée de Nahal Harod, on retrouve 20 couches archéologiques de vestiges. Elle s’est appelée Scythopolis2 ou Nysa3 à la période Hellénistique et Romaine. Puis avec la conquête arabe elle s’est appelée Baysân4. La position de la ville se tenant au carrefour de routes principales et la facilité d'accès dont elle dispose vers les sources d'eau des environs, (Gan Hashlosha et Houga étant les plus connues), sont les facteurs majeurs du développement de la ville, et ce, depuis l'antiquité.

 



St Donatien

Mercredi 24 Mai 2017